
Montréalais qui chante en anglais. J'ai d'abord lu sur Patrick Watson dans Le Devoir, un jour de la semaine passée, pour le découvrir en tant qu'artiste et apprendre qu'il sortait son deuxième disque. Son premier, Just Another Ordinary Day lancé en solo en 2003 à fait tourné les têtes cette année-là paraît-il. Où avais-je la mienne ? Ailleurs certainement, dans un disque de Viktor Vaughn peut-être. Petit changement depuis cet épisode, Watson est désormais entouré de comparses et bien que son nom demeure en tête d'affiche, il s'illustre au sein d'un groupe formé de trois autres musiciens. Il se connaissait déjà et sont allé passer du temps à New York. C'est à ce moment qu'ils ont commencé à composer ensemble et l'affaire a fait boule de gomme. Le principal intéressé a alors compris qu'il avait les partenaires idéals pour l'accompagner dans ses intentions créatrices. Ce qu'ils font justement, on pourrait et ça a déjà été fait, qualifier la chose de pop cinématographique. Ça aurait très bien pu meubler le décor d'un film de Tim Burton. Loin d'être sombre cependant, c'est de la pop planante et réconfortante. Très raffiné au niveau des arrangements. Sans parler de la voix du chanteur, qui vient s'étendre comme du beurre sur cette ambiance riche et enveloppante. Facile d'être emporté dans leur trip parce qu'ils font de la très belle musique.
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