
Un autre ancien vendeur de cocaïne recyclé en rappeur. Celui-là est d'Atlanta et se fait également appelé Snowman face à son passé de fournisseur de sachet blanc. Habituellement avec cette substance illicite, on a un high en partant, et un down assuré par après. Dans son cas, faudrait changer de fournisseur parce que j'ai seulement eu la désagréable sensation de descendre. Fin de la quatrième chanson et j'en ai déjà plein mon sac. Cinquième ? Huitième ? Pas de changement. L'impression d'être allé au métro Berri me faire arnaquer par un vendeur amateur. Le meilleur moment est venu quand j'ai pesé sur le piton «pause» pour aller répondre au téléphone. Je reviens devant l'écran, regarde le lecteur de disque à proximité et me dit alors, « c'est pas vrai, faut-il vraiment que j'en consomme encore ? » C'est comme la vaisselle, faut se botter le cul et s'en débarrasser... C'est ce que j'ai fait ! Marcher à reculons jusqu'à la machine et endurer les huit morceaux restants avec l'envie définitive d'en finir. C'est du pareil au même tout au long de l'heure que ça dure. Comme si je reniflais de la farine, ça ne gèle justement pas de s'envoyer de la farine dans les narines. Au même titre que la poudre colombienne elle-même, c'est déconseillé sur toute la ligne. Vous pouvez bien essayer si ça vous chante, mais quant à moi, c'est 20 dollars drôlement bien gaspillés...
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